SUR LES CENDRES EN AVANT

 

CRÉATION

 

Texte, musiques et mise en scène Pierre Notte,

auteur associé au Théâtre du Rond-Point

 

Avec Juliette Coulon, Blanche Leleu, Charlotte Marquardt, Elsa Rozenknop

Piano Donia Barriri

Voix Nicole Croisille

 

Assistanat à la mise en scène  Claire Fretel

Costumes  Sarah Dupont

Régie générale  Brice Hillairet / Lumières  Antonio di Carvalho

Transcriptions musicales  Paul-Marie Barbier / Son Olivier Bergeret

Conseiller spécial en magie  Arthur Dreyfus

 

Production Compagnie Les gens qui tombent

Coproduction Théâtre du Rond-Point, DSN Dieppe – Scène nationale, Le Prisme – Centre de développement artistique / Saint-Quentin-en-Yvelines

Avec le soutien de la Communauté d’Agglomération de communes – Saint-Quentin-en-Yvelines, de la Résidence Deux îles / Montbazon, du Théâtre Jean Arp – Scène conventionnée de Clamart, de l’ADAMI et de la SPEDIDAM

 

Le texte de la pièce est publié à l’Avant-Scène Théâtre

 

 

Résumé


Dans une situation financière calamiteuse, La femme au tablier se prostitue pour subvenir à ses besoins, et aux besoins de sa petite sœur, L’adolescente

Mais l’effondrement de la cloison et la promiscuité avec sa voisine immédiate, La femme assise, compromet ce matin son quotidien professionnel. 

L’effondrement de la cloison provoque d’autres dégâts. L’adolescente qui jusque là se râpait les jambes à l’épluche-légumes pour se les amincir, choisit de quitter l’école, au moins momentanément, pour se consacrer à son rêve : faire des claquettes et du music-hall. Un malentendu oppose bientôt La femme au tablier fleuri et La femme assise. La première est convaincue que la deuxième a tenté d’approcher et d’embrasser sa petite sœur, L’adolescente. Le malentendu est dû à un petit goût de cannelle auquel fait allusion ce matin L’adolescente, goût que La femme au tablier fleuri retrouve auprès de La femme assise, lorsque toutes deux s’enlacent dans un moment d’égarement. Colère noire de La femme au tablier fleuri qui comprendra par la suite que sa petite sœur et La femme assise répétaient en cachette un mouvement dansé de Chantons sous la pluie pour elle, pour lui faire la surprise d’une démonstration à l’occasion de son anniversaire. 

Un peu plus tard, alors que le malentendu est dissipé, et que La femme assise parvient à convaincre La femme au tablier fleuri de ne pas se livrer aujourd’hui au commerce à contre-cœur de son corps, une troisième femme défonce la porte d’entrée : c’est Une dame armée, décidée à venger son honneur en exécutant la prostituée que son mari de forain a fréquentée. Elle est mise hors d’état de nuire, puis elle apprend que les rendez-vous de son forain et de la prostituée étaient d’ordre platonique et exclusivement spirituels. En effet, La femme au tablier fleuri a prêté une oreille attentive à un homme perdu, elle l’a aidé à se tourner vers les puissances célestes, et l’homme mauvais incarne désormais une bonté exemplaire. Le forain, admet Une dame armée, n’est plus tout à fait le même homme.

Si La femme assise a mis le feu, quelques jours plus tôt, à son appartement, c’est qu’elle aussi a beaucoup perdu. Elle se rêvait artiste lyrique, elle a fini au guichet d’accueil d’un petit cirque familial mort doucement sur les routes de province. La femme assise décide bientôt de se lever, et entraîne avec elle Une dame armée, La femme au tablier fleuri et L’adolescente, les convainc d’entreprendre un projet de cabaret joyeux qui les sortira chacune de ses ruines.  

Tout le monde peu à peu sort du désastre pour accepter de s’accomplir enfin, sous un toit qui doucement et par bribes s’effondre. Place à la danse et aux chansons.

Il s’agit bien du rapprochement possible de plusieurs solitudes égarées sur leurs désastres respectifs ; le besoin de fonder sa « tribu », de se créer une famille, et le fait que la présence de l’autre, et pourquoi pas celle du voisin, est pour tout un chacun une question de survie. Il s’agit de la métamorphose en héros ordinaires de quelques figures extraordinairement calamiteuses. La survie et le salut dans la fête, dans la danse, dans les chansons. 

 

Presse


"Son dernier opus est le plus abouti [...] Un allègre et bouleversant spectacle délicieusement féministe. L’improbable, imprévisible quatuor vocal devient peu à peu un bouleversant chœur de femmes en quête de reconstruction. C’est magnifique". Fabienne Pascaud - Télérama TT

 

"Une petite pièce parfaite [...] C'est un spectacle d'une qualité extraordinaire, extrêmement brillant et réjouissant" Le Masque et la plume, France Inter

 

"Notte, homme aux talents multiples, a composé la partition transcrite par Paul-Marie Barbier. Les quatre protagonistes ont de jolies voix, bien placées et ne donnent jamais le sentiment de l’effort. Elles chantent comme elles respirent ! Un hommage implicite à Michel Legrand. Délicieux et très réussi !" Armelle Héliot - Le Figaro

 

"L’auteur épice sa vraie-fausse tragédie d’un humour noir décalé qui fait mouche. Au début, on est autant dérouté qu’amusé par ce nouvel ovni issu de la galaxie Notte. Mais plus le spectacle avance, plus on est admiratif et emballé. Le chant s’avère juste et vibrant, la mise en scène, astucieuse". Philippe Chevilley - Les Echos

 

"Des personnages haut en couleur, des voix épatantes, le spectateur savoure les moments drôles, de magie, d’émotions et suit ce brillant quatuor sur les chemins de la liberté". Théâtre-Actu

 

"Un merveilleux témoin des tourments humains" France Info - Laurant Valière

 

"Pierre Notte fait chanter la vie quotidienne avec allégresse et bonheur. Ses mots simples sur sa musique colorée provoquent beaucoup de bonheur. On est sorti sur un petit nuage". France Inter - Stéphane Capron

 

"Portée par quatre comédiennes qui ont la pêche, la pièce de Pierre Notte a quelque chose d'un théâtre du quotidien, chanté comme dans les films de Jacques Demy [...] Quand le texte est travaillé avec jeux de sonorités, de mots et d'esprit, il « prend », et c'est un bonheur". Sylviane Bernard-Gresh - Télérama TT

 

"En sortant du théâtre, continue de vous trottiner en tête l'entêtante et joyeuse mélodie finale. On se sent curieusement léger ; rien de plus contagieux que la légéreté, rien de plus rare sur les planches. On se dit qu'en France les metteurs en scène que le monde enchanté de jacques Demy fascine et qui, à leur manière, tentent de prolonger cet enchantement ne sont qu'une poignée. Pierre Notte est desormais l'un d'eux. Cette pièce de théâtre chantée de bout en bout, dont il a écrit les  paroles et la musique, et qu'il a mise en scène, est un petit miracle de grâce : les parapluies de Cherbourg ne sont pas loin, ils applaudissent à deux mains". Le Canard enchainé - Jean-Luc Porquet

 

"Une heure et demie de bonne humeur où, de rebondissement en rebondissement, le burlesque côtoie le mélo sans transition, créant d’étonnantes frictions". Theatredublog

 

"Au Théâtre du Rond-Point, Pierre Notte se prend pour Michel Legrand et fait chanter ses interprètes dans une comédie qui renouvelle le genre. Une réussite [...] L’auteur est à tous les pupitres : texte, musique et mise en scène en symbiose. Celle-ci joue avec le minimalisme et l’imagination du spectateur et cela fonctionne à merveille." Annie Chénieux - JDD ***

 

"Cette pièce entièrement chantée a des ailes, grâce à cet auteur-musicien-metteur en scène qui va sans doute encore plus loin du côté de la poésie malicieuse et de la musique joyeuse auxquelles il nous avait habitués [...] Belle équipe au service d’une pièce qui volète haut dans le ciel. Avec elle chantons sous la nuit !" Gilles Costaz - Webthea 

 

"Avec ses quatre formidables interprètes (Juliette Coulon, Blanche Leleu, Chloé Olivères et Elsa Rozenknop), plus la pianiste qui impulse un rythme incessant, Pierre Notte réussit avec "Sur les cendres en avant" un très grand moment de théâtre, brillamment mis en musique, entrainant et optimiste. Un de ceux qui resteront à coup sûr dans les mémoires. Félicitations !" Froggydelight

 

"C'est très cocasse, plein de gaieté, de fraîcheur et d'humour intelligent. Il y a beaucoup de tendresse et de poésie chez Pierre Notte. Beaucoup d'empathie dans ce spectacle". Philippe Tesson - Le Figaro magazine

 

"Difficile d'identifier ce spectacle. Comédie musicale ? Plutôt théâtre chanté. Chante en totalité. Même quand les personnages n'échangent que des banalités. Comme dans « les Parapluies de Cherbourg », où le pompiste demande en musique : « Super ou ordinaire ? ».

Loin de renier l'influence de Jacques Demy et Michel Legrand, Pierre Notte, qui signe texte, musique et mise en scène, leur rend ici un hommage explicite [...] Et c'est très réussi. Tout est réussi, d'ailleurs, dans ce spectacle. L'histoire se prolonge dans l'esprit foldingue, drôlichon et délicieusement pervers qu'on connaît à Pierre Notte". Jacques Nerson - L'OBS ***

 

"Avec Sur les cendres en avant, Pierre Motte réussit le pari d'une pièce intimiste entièrement chantée, où le vice et la vertu s'affrontent avec un art renouvelé de la facétie... Tout est ici discret et profond". Politis

 

"Dans la peau des quatre originales, Juliette Coulon, Blanche Leleu, Chloé Olivères et Elsa Rozenknop, accompagnées par Donia Berriri au piano, nous ensorcellent de leurs voix sublimes. Elles parviennent, grâce à ce théâtre chanté et à une très belle complicité, à nous émouvoir tout en nous faisant bien rire". Pariscope

 

 

Dates de représentations


 Saison 2017/2018

Théâtre du Blanc Mesnil 13 janvier 2018 

Scène Nationale 61 – Alençon 15 et 16 janvier 2018

Le Carré Cesson Sévigné 18 janvier 2018 

Théâtre la Renaissance - Oullins 25 au 27 janvier 2018 

Le Prisme – Élancourt 2 février 2018 

La Passerelle – Florange 6 février 2018 

Théâtre de Chartres 13 février 2018 

Le Carré – Château-Gontier 15 février 2018

 Théâtre le Passage (Fécamp) 20 février 2018

Le Grand R - La Roche-sur-Yon - 20 et 21 mars 2018 

 

 Saison 2015/2016

DSN - Dieppe Scène Nationale - 23 et 24 février 2016

Théâtre Jean Arp (Clamart) - 7 mars 2016 à 20h30

 Théâtre du Rond-Point du 14 avril au 14 mai 2016