lumières, lumières, lumières

©Agathe Poupeney, coll Comédie-Française

Texte : Evelyne de la Chenelière

Librement inspiré de Vers le phare de Virginia Woolf

Mise en scène : Florent Siaud

Coproduction : Comédie-Française, Les songes turbulents

Avec la troupe de la Comédie-Française

Florence Viala, Aymeline Alix

Assistance à la mise en scène : Natalie van Parys

Scénographie : Romain Fabre

Costumes : Jean-Daniel Vuillermoz

Lumières : Nicolas Descôteaux

Conception sonore : Vincent Legault

Spatialisation sonore : Maxime Gamache

Vidéo : Éric Maniengui

Direction de production pour la tournée : Mélodie Lupien

 

Le texte est publié par les éditions Théâtrales.

Spectacle créé au Studio-Théâtre de la Comédie-Française à Paris en mai 2026.

Partenaire de coproduction : Les Théâtres de Compiègne

Soutiens : Conseil des arts de Montréal, Conseil des arts et des lettres du Québec, Conseil des arts du Canada, Institut-Français, Délégation générale du Québec à Paris, Ambassade de France au Canada, Région Hauts-de-France, DRAC des Hauts-de-France, Conseil départemental de l'Oise.

Le projet

Librement inspiré de Vers le phare de Virginia Woolf, la pièce intimiste Lumières, lumières, lumières explore le passage du temps et la persistance du désir à travers le souvenir d’un périple sans cesse reporté. Dans sa réécriture sensible, l'autrice Evelyne de la Chenelière plonge le public au cœur du flux de conscience de deux figures marquantes du roman originel : Madame Ramsay, mère dévouée, et Lily Briscoe, artiste résolument indépendante. À travers ces femmes, le spectacle fait résonner des tensions toujours actuelles entre création, émancipation intime et normes sociales. Interprété par deux comédiennes de la Troupe de la Comédie-Française, ce projet créé au Studio-Théâtre du Louvre pour 35 représentations en mai juin 2026 met en lumière une rencontre artistique rare entre l'institution parisienne et le Canada, à travers la compagnie Les songes turbulents. Deux traditions théâtrales se croisent ici autour d’un même désir : faire circuler les œuvres, les voix et les imaginaires entre les territoires. Fidèles complices, le metteur en scène Florent Siaud et Evelyne de la Chenelière nouent ici leur huitième collaboration.

presse

« Florence Viala et Aymeline Alix sont épatantes. Du grand art. (…) La pièce d’Évelyne de la Chenelière (…) est une vraie réussite. (…) Lumières, lumières, lumières (magnifique mise en scène de Florent Siaud) est un bouleversant spectacle sur le temps » (Anthony Palou, Le Figaro)

 

✭✭✭✭ Lumières, lumières, lumières dans « les six spectacles à ne pas rater avant la fin mai […]. Fable féministe, texte labyrinthique tournant autour de la Grande guerre et opérant de constants allers-retours entre le présent, le futur, le passé, “Lumières, lumières, lumières” est magistralement mis en scène et porté par deux comédiennes formidables, Florence Viala et Aymeline Alix. » (Violaine de Montclos, le Point)

 

« Le talent de Florent Siaud illumine le Studio-Théâtre de la Comédie-Française. C’est un enchantement, un délice d’écriture et de mise en scène honoré par le jeu incandescent de deux comédiennes au diapason que ce spectacle de Florent Siaud […]. La pièce d’Evelyne de la Chenelière s’appuie sur deux figures féminines du roman Vers le phare de Virginia Woolf et rend grâce à leur vie intérieure […]. Somptueux. [… un] geste théâtral d’une finesse admirable » (Marie Plantin, Sceneweb)

 

« une adaptation délicate […] dans laquelle brillent Florence Viala et Aymeline Alix. Un joli rayon de lumière éclaire le Studio de la Comédie-Française : celui de « Vers le phare » de Virginia Woolf (1927) diffracté avec bonheur par l'autrice dramatique Evelyne de la Chenelière et le metteur en scène Florent Siaud […], tout fait sens dans ce décor et cette mise en scène […]. Fascinés, émus, on se sent comme des papillons pris dans un puits de lumière dorée. » (Philippe Chevilley, les Échos)

 

« Florence Viala, en Madame Ramsay, et Aymeline Alix, en Lily Briscoe, captivent du début à la fin. La délicate mise en scène de Florent Siaud accentue une atmosphère de rêve éveillé (…). Peu à peu, on ne sait plus très bien si l'on se trouve dans le présent ou dans le passé, dans un ailleurs ou dans un souvenir. II est beaucoup question du deuil, de l'enfance, du temps qui passe. Et l'on rit, aussi. Oui, vraiment. C'est même savoureux. » (Mathieu Perez, Le canard enchaîné)

 

« Lumières, lumières, lumières, la pièce d’Evelyne de la Chenelière tirée d’un roman de Virginia Woolf, réunit pour le meilleur Aymeline Alix et Florence Viala. (...) Une fluidité magistrale caractérise ce spectacle mis en scène par Florent Siaud, pour son baptême auprès de la Comédie-Française. » (Constantin Gaschignard, Marianne)

 

« la pièce Lumières, lumières, lumières oppose et réunit deux magnifiques comédiennes : Florence Viala et Aymeline Alix. […] Tout est merveilleusement fluide dans ce spectacle. Le dispositif scénique, dessiné par un ondoyant rideau doré, l’ambiance sonore bercée des bruits étouffés de la mer et de la nature, les entrées et sorties des deux comédiennes vêtues de couleurs claires. [… Florent Siaud] offre un écrin délicat à […] la pièce de l’autrice québécoise Évelyne de La Chenelière » (Emmanuelle Giulinai, La Croix)

 

« Florent Siaud met finement en scène Florence Viala et Aymeline Alix (…) dans une scénographie de Romain Fabre, des costumes de Jean-Daniel Vuillermoz, des lumières signées Nicolas Descôteaux, une conception sonore de Vincent Legault et un apport video d’Eric Maniengui , tous composant les méandres d’un beau travail d’équipe autour des deux actrices. » (Jean-Pierre Thibaudat, Mediapart)

 

 

calendrier

Du 13 au 28 mai 2026 à 18h30 au Studio-Théâtre de la Comédie Française

Durée 1h05

Relâche les lundis et mardis